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EXPOSITION – ANITA CONTI |ENTRE DOCUMENTAIRE ET POÉSIE
Il existe des œuvres qui documentent le monde, et d’autres qui le rêvent.
Les travaux d’Anita Conti se situent à la rencontre de ces deux approches.
Océanographe autodidacte, journaliste, écrivaine et photographe, elle développe tout au long de sa vie une pratique singulière, mêlant observation scientifique, documentation par le dessin et la photo, journal de bord et écriture sensible, nourrie par une expérience directe et prolongée de la mer.
En embarquant au long cours sur des navires de pêche et de recherche océanographique – fait exceptionnel pour une femme en cette époque –, Anita Conti gagne progressivement la confiance des marins. Cet engagement sur le terrain conforte son approche sans fard ni exagération, lui donne sa légitimité. Son travail, fait de précision attentive et d’une forme de retenue confère à son témoignage une justesse documentaire, une véritable dimension ethnologique.
À partir de cette base rigoureuse, Anita Conti s’autorise aussi des glissements vers une dimension plus intime et poétique. La poésie naît alors du réel lui-même : le bruit des machines, les mouvements de la houle, la répétition des gestes, la fascination des horizons qui reculent.
Témoin du XXème siècle, Anita Conti observe, photographie, écrit, demeurant dans une posture d’apprentissage face aux milieux qu’elle étudie. Ses photographies, réalisées dans des conditions exigeantes (mouvements du navire, bourrasques de vent, assaut des vagues…), portent la trace directe de la mer. La mer y demeure toujours présente, horizon constant qui inscrit les corps et les gestes dans l’espace du large.
Cette exposition propose de parcourir la poésie de cette œuvre à travers une trentaine d’images révélant un regard attentif et singulier sur la mer et les mondes qui l’habitent, sur et sous la surface.
EXPOSITION – ANITA CONTI |ENTRE DOCUMENTAIRE ET POÉSIE
Il existe des œuvres qui documentent le monde, et d’autres qui le rêvent.
Les travaux d’Anita Conti se situent à la rencontre de ces deux approches.
Océanographe autodidacte, journaliste, écrivaine et photographe, elle développe tout au long de sa vie une pratique singulière, mêlant observation scientifique, documentation par le dessin et la photo, journal de bord et écriture sensible, nourrie par une expérience directe et prolongée de la mer.
En embarquant au long cours sur des navires de pêche et de recherche océanographique – fait exceptionnel pour une femme en cette époque –, Anita Conti gagne progressivement la confiance des marins. Cet engagement sur le terrain conforte son approche sans fard ni exagération, lui donne sa légitimité. Son travail, fait de précision attentive et d’une forme de retenue confère à son témoignage une justesse documentaire, une véritable dimension ethnologique.
À partir de cette base rigoureuse, Anita Conti s’autorise aussi des glissements vers une dimension plus intime et poétique. La poésie naît alors du réel lui-même : le bruit des machines, les mouvements de la houle, la répétition des gestes, la fascination des horizons qui reculent.
Témoin du XXème siècle, Anita Conti observe, photographie, écrit, demeurant dans une posture d’apprentissage face aux milieux qu’elle étudie. Ses photographies, réalisées dans des conditions exigeantes (mouvements du navire, bourrasques de vent, assaut des vagues…), portent la trace directe de la mer. La mer y demeure toujours présente, horizon constant qui inscrit les corps et les gestes dans l’espace du large.
Cette exposition propose de parcourir la poésie de cette œuvre à travers une trentaine d’images révélant un regard attentif et singulier sur la mer et les mondes qui l’habitent, sur et sous la surface.
